Dans: Sociologeek
16 avr 2010Comme tout le monde, je travaille. Enormément même. Mille. Je bois du thé, beaucoup, pendant mes sessions de code acharné. Souvent, lorsque je repose ma tasse sur le bureau que j’aime garder bien rangé afin de pouvoir y poser le maximum de claviers possibles, quelques goutes coulent le long de la paroi pour venir se déposer lentement sur ma surface de travail. Goutes que je m’empresse aussitôt de nettoyer. Parfois en reposant la tasse dont le fond n’était pas propre, je souille à nouveau le bureau que je suis obligé d’éponger encore, sans oublier de nettoyer également le fond du récipient pour ne pas reproduire la même erreur. Quelque soit le matériel utilisé pour essuyer les gouttes d’eau laissées par l’éponge, il reste des traces, et il faut alors utiliser un produit dégraissant, puis rincer, puis sécher à nouveau, tout ça pour un résultat qui n’est pas garanti, puisqu’il faut parfois débarrasser le bureau de tous les écrans et claviers pour pouvoir laver le reste de la surface qui du coup paraît fort sale comparé à la zone accueillant la maudite tasse, parfois nettoyée plusieurs fois d’ailleurs.
Et le travail n’avance pas, et pour bien d’autres raisons annexes et connexes, comme trop souvent. Mais j’ai découvert récemment que je n’étais pas seul à avoir ce genre de problèmes, et le visionnage de cette vidéo fort instructive sur la procrastination m’a cependant réconforté sur le fait qu’il était très positif de ne jamais ouvrir ses volets afin d’éviter toutes sortes de distractions supplémentaires, et que le fait de ne pas écrire sur papier m’évite d’avoir à tailler mes crayons. Quant à tailler le stylet de mon antique PalmPilot (que je garde pour pouvoir faire tourner le Pipotron), j’avoue ne jamais y avoir songé. Au passage, je vous reparlerai très bientôt du Pipotron et de ses diverses applications dans la vie réelle.
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Un commentaire pour La procrastination
gnieark
avril 21st, 2010 à 19:02
j’aurai appris un mot de vocabulaire. Merci Lucien!